Les listes de phrases se trouvent partout. Ce qui manque, c'est l'ordre dans lequel les dire — et il n'est pas celui du français — ainsi que la longueur à tenir selon la personne en face de vous.
La réponse
Pour se présenter en anglais, quatre informations suffisent : le nom, ce que vous faites, le lien avec la personne en face, et une ouverture pour lui rendre la parole. L'ordre compte plus que le vocabulaire : on commence par le nom, puis la fonction — jamais par l'origine ni par l'âge, contrairement à l'habitude scolaire française. Et la longueur se règle sur la situation : trente secondes à un dîner, une minute en réunion.
Une présentation de soi réussie en anglais est courte. Les francophones la rallongent, parce que le modèle appris à l'école — nom, âge, origine, famille, goûts — est celui d'un exercice scolaire, pas celui d'une rencontre réelle.
La quatrième information est celle qu'on oublie le plus, et c'est pourtant elle qui distingue une présentation d'une déclaration. Sans ouverture, votre interlocuteur ne sait pas s'il doit répondre, enchaîner, ou attendre la suite.
And you? — la plus courte, convient partout.
How about you? — légèrement plus chaleureuse.
What brings you here? — en événement ou en formation.
Have we met before? — quand un doute subsiste, et cela se dit sans
gêne.
En français scolaire, on apprend : « Je m'appelle…, j'ai … ans, j'habite à…, j'aime… » Transposé en anglais, cet ordre produit une présentation qui sonne comme un exercice. L'ordre anglophone place la fonction juste après le nom, parce que c'est elle qui permet à l'autre de savoir quoi vous demander.
Exemple complet, dans l'ordre anglophone : I'm Claire. I look after quality for a food manufacturer near Lyon. I'm here because we use the same supplier as you, apparently. How about you? Quatre phrases, environ vingt secondes, et l'interlocuteur sait exactement quoi dire ensuite.
La même personne ne se présente pas de la même façon à un dîner, à un tour de table et devant un groupe en formation. La longueur n'est pas un détail de style : une présentation trop longue dans un cadre informel met mal à l'aise, et une présentation trop courte dans un tour de table donne l'impression de ne rien vouloir dire.
| Situation | Longueur | Ce qu'on garde | Ce qu'on retire |
|---|---|---|---|
| Rencontre informelle, dîner | 15 à 20 secondes | nom, ce qu'on fait en trois mots, une question | l'employeur, les responsabilités |
| Tour de table en réunion | 30 à 40 secondes | nom, fonction, rôle sur le sujet du jour | le parcours, les goûts |
| Premier contact client | 40 à 60 secondes | nom, fonction, ce qu'on peut faire pour l'autre | l'historique de l'entreprise |
| Présentation devant un groupe en formation | 60 à 90 secondes | nom, fonction, pourquoi on est là, ce qu'on attend | les détails techniques du poste |
Si votre interlocuteur dit Oh, right ou Interesting sans enchaîner par une question, la présentation a dépassé ce qu'il attendait. Ce n'est pas grave, et cela se répare : posez immédiatement la question d'ouverture que vous aviez oubliée.
Un premier contact client suit la même charpente, en déplaçant la troisième information : le lien devient ce que vous pouvez faire pour l'autre, et non la raison de votre présence.
I'm Marc, I handle the technical side here — so if anything doesn't work, I'm the one to call.
Les trois existent, et elles ne sont pas interchangeables. Le choix dit déjà quelque chose de la situation.
| Formulation | Registre | Quand l'employer |
|---|---|---|
| I'm Claire. | courant, le plus fréquent à l'oral | partout, y compris au travail |
| My name is Claire Berthier. | plus formel, un peu plus écrit | au téléphone, en visioconférence, pour un nom complet |
| Claire — Claire Berthier. | très courant en réunion | on donne le prénom, puis le nom complet si besoin |
Un nom français est rarement entendu correctement du premier coup. Anticipez plutôt que de corriger ensuite : It's Berthier — B, E, R, T, H, I, E, R. Et pour demander : Sorry, how do you spell that? ou Could you spell your surname for me?
Deux lettres posent problème aux francophones et valent d'être entraînées : le G se prononce comme le « dji » français, et le J comme « djèï ». Les confondre fait épeler un nom de travers, ce qui est précisément ce qu'on cherchait à éviter.
Nice to meet you est la réponse standard, au premier contact uniquement. Lors des rencontres suivantes, on dit Good to see you — employer nice to meet you avec quelqu'un qu'on a déjà rencontré suggère qu'on ne s'en souvient pas.
L'erreur n'est pas de vocabulaire, elle est de construction. En français on dit « je suis responsable qualité chez X ». En anglais, la formulation la plus naturelle n'est souvent pas I am… mais un verbe d'action.
| Structure | Exemple | Effet |
|---|---|---|
| I am + intitulé | I am a quality manager. | correct, mais fermé : rien à quoi rebondir |
| I work in + domaine | I work in quality. | plus souple, très courant |
| I look after + périmètre | I look after quality for three sites. | le plus naturel : il dit ce que vous faites réellement |
| I'm the person who… | I'm the person who signs off the audits. | idéal quand l'intitulé ne dit rien à l'autre |
La troisième structure est celle à retenir. To look after something signifie « s'occuper de », et elle résout le problème le plus courant des francophones : l'absence d'équivalent anglais exact pour beaucoup d'intitulés français. Au lieu de chercher la traduction de « chargé de mission », on dit ce qu'on fait.
A formation n'est pas une formation : une formation professionnelle
se dit training.
A stage n'est pas un stage : c'est une étape ou une scène. Un stage se
dit an internship ou a placement.
Actually ne veut pas dire « actuellement » mais « en fait ». Pour
« actuellement », dites currently.
L'origine n'est pas la deuxième information à donner, mais elle vient souvent, et la distinction entre deux verbes décide de la justesse de la réponse.
| Question | Ce qu'elle demande | Réponse |
|---|---|---|
| Where are you from? | l'origine | I'm from France — from a small town near Lyon. |
| Where do you live? | le lieu de résidence actuel | I live just outside Paris. |
| Where are you based? | le rattachement professionnel | I'm based in the Lyon office. |
La troisième question est la plus fréquente en contexte professionnel et la moins connue des francophones. Based ne demande ni votre adresse ni votre nationalité : il demande d'où vous travaillez.
En anglais, on est French, pas a French — l'adjectif se suffit à lui-même avec le verbe be. La majuscule, en revanche, est obligatoire : French, Spanish, Italian, et non french. C'est une faute d'écrit très répandue, visible dans un e-mail de présentation ou sur un profil professionnel.
Donner le nom seul d'une ville moyenne n'informe pas votre interlocuteur. Ajoutez un repère : from Chambéry — it's in the Alps, about an hour from Geneva. Un repère géographique connu vaut mieux qu'un nom exact, et il relance souvent la conversation.
Elle vient moins souvent qu'on ne le croit dans un premier contact professionnel. Quand elle vient, elle se formule rarement par What are your hobbies?, qui sonne scolaire entre adultes.
| Question entendue | Réponse brève |
|---|---|
| What do you do outside of work? | I run, mostly — and I've started learning the piano, badly. |
| What do you get up to at the weekend? | Nothing dramatic — walking, and a lot of cooking. |
| Are you into anything in particular? | I'm quite into climbing at the moment. |
Deux règles rendent ces réponses naturelles. La première : un détail concret vaut mieux qu'une catégorie. I like sport ne dit rien ; I run, mostly ouvre une conversation. La seconde : une touche d'autodérision — badly, nothing dramatic — est parfaitement attendue dans un registre britannique et évite l'effet catalogue.
Dans un cadre informel, la présentation se réduit à deux phrases et une question. Le reste se découvre dans l'échange, pas dans l'exposé initial.
Et pour décliner un sujet sans fermer la conversation : It's not really my thing, to be honest.
Le piège le plus courant, et le plus facile à corriger : dans la plupart des situations, How are you? n'est pas une question sur votre santé. C'est une salutation, et la réponse attendue est brève et positive, suivie d'un renvoi.
| On vous dit | Vous répondez | Remarque |
|---|---|---|
| How are you? | Good, thanks — you? | bref, et on renvoie |
| How's it going? | Not bad, thanks. | plus familier, même fonction |
| Are you alright? | Yes, fine thanks — you? | britannique : c'est un simple bonjour, pas une inquiétude |
| Good morning. | Good morning. | avant midi uniquement ; après, good afternoon |
Un francophone entend « est-ce que ça va ? » au sens de « tu as l'air souffrant ». Un Britannique dit simplement bonjour. Répondre par un récit de votre semaine, ou par Why? Do I look ill?, crée exactement le malaise que la formule cherchait à éviter.
| On entend | Correct | Pourquoi |
|---|---|---|
| I have 34 years. | I'm 34. | l'âge se dit avec be, et sans years old à l'oral |
| I am a French. | I'm French. | la nationalité est un adjectif, avec majuscule |
| I live in France since 2019. | I've lived in France since 2019. | une durée qui continue demande le present perfect |
| I work for a formation company. | I work for a training company. | formation ne signifie pas formation |
| I made a stage in Dublin. | I did an internship in Dublin. | a stage est une étape ou une scène |
| Actually I'm based in Lyon. | Currently I'm based in Lyon. | actually veut dire « en fait » |
| I'm agree with you. | I agree with you. | agree est un verbe |
| Nice to meet you. | Good to see you. | à la deuxième rencontre : nice to meet you suggère l'oubli |
Ces huit fautes ont un point commun : aucune n'empêche d'être compris. Elles signalent en revanche immédiatement un francophone, et deux d'entre elles — formation et stage — peuvent créer un véritable malentendu sur votre parcours.
Une présentation réussie déclenche des questions : c'est le signe qu'elle a fonctionné. Trois reviennent presque systématiquement, et elles prennent les francophones au dépourvu parce qu'elles sont très courtes.
| Question | Ce qu'elle demande | Réponse |
|---|---|---|
| What do you do exactly? | votre fonction est trop vague : on demande du concret | I check that what we ship matches what we promised. That's most of it. |
| How long have you been there? | votre ancienneté — attention au temps employé | Six years now. Longer than I expected, to be honest. |
| Whereabouts? | une précision géographique, en un seul mot | Just east of Lyon — about twenty minutes out. |
À How long have you been there?, la réponse se construit au present perfect, parce que la situation continue : I've been there for six years ou simplement Six years now. La forme I am there since six years est la faute la plus fréquente des francophones sur cette question précise, et elle cumule deux erreurs : le temps et la préposition.
Le mot whereabouts mérite aussi un arrêt : très courant à l'oral britannique, il signifie « à quel endroit précisément » et s'emploie seul, sans verbe. Entendu pour la première fois, il est souvent pris pour un mot inconnu alors qu'il ne demande qu'un nom de lieu.
C'est l'exercice inverse, et il est au moins aussi fréquent au travail : faire se rencontrer deux personnes. C'est aussi là que se trouve la vraie traduction de « présenter quelqu'un », que les francophones appliquent à tort à un exposé.
| Formule | Registre | Exemple |
|---|---|---|
| This is… | courant, le plus fréquent | Sarah, this is Antoine — he looks after the Lyon site. |
| Have you two met? | courant, élégant | Have you two met? Antoine, Sarah — Sarah runs the audit team. |
| Let me introduce you to… | plus formel | Let me introduce you to Antoine, who'll be your contact in Lyon. |
| I don't think you've met… | formel, attentionné | I don't think you've met Antoine — he joined us in March. |
L'usage veut qu'on nomme d'abord la personne à qui l'on présente, puis celle qu'on présente : Sarah, this is Antoine. Dans un contexte hiérarchique, on présente le collaborateur au dirigeant, pas l'inverse. Ce n'est pas une règle rigide, mais s'y conformer évite une maladresse perceptible.
Deux ajouts rendent la présentation utile plutôt que protocolaire. Le premier : une raison de se parler — you two should talk, you're both looking at the same supplier. Le second : un point commun — Antoine was in your old team, actually. Sans l'un des deux, les deux personnes se saluent puis se taisent.
To present someone signifie remettre une personne à une autorité, ou la faire comparaître. Pour « présenter quelqu'un à quelqu'un », on dit to introduce. Et pour « faire un exposé », ni l'un ni l'autre : on dit to give a presentation.
Le téléphone est la situation la plus difficile, parce qu'elle retire tout appui visuel et qu'elle impose une structure très différente : au téléphone, on se présente deux fois.
| Moment | Ce qu'on dit | Pourquoi |
|---|---|---|
| À l'ouverture | Hello, this is Claire Berthier calling from Cabinet Action. | This is… et non I am… : c'est l'usage téléphonique |
| Dire pourquoi on appelle | I'm calling about the November audit. | l'objet vient juste après le nom, avant toute autre chose |
| Si on est transféré | Hello — Claire Berthier again, from Cabinet Action. I was just speaking to your colleague. | la deuxième personne n'a rien entendu de la première conversation |
Au téléphone, demander une répétition est banal, y compris entre locuteurs natifs. Sorry, the line isn't great — could you say that again? attribue la difficulté à la ligne plutôt qu'à votre compréhension, ce qui est socialement plus confortable et parfaitement courant. Pour un nom ou un chiffre : Could you spell that for me? et Was that fifteen or fifty? — les deux se confondent au téléphone même en anglais natif.
Trois éléments, dans cet ordre, et rien de plus : votre nom épelé si nécessaire, l'objet en une phrase, et votre numéro dit deux fois et lentement. This is Claire Berthier — B, E, R, T, H, I, E, R — calling about the November audit. My number is …, I'll say that again: … La répétition du numéro est un usage standard, pas une précaution excessive.
Vingt énoncés courts, du nom à l'ouverture. Écoutez, puis répétez à voix haute en changeant les informations pour les vôtres.
| Élément | Énoncé | Écouter |
|---|---|---|
| Le nom | I'm Claire. | |
| Le nom, formel | My name is Claire Berthier. | |
| Épeler | It's Berthier — B, E, R, T, H, I, E, R. | |
| Faire épeler | Sorry, how do you spell that? | |
| La fonction | I work in quality. | |
| La fonction, précise | I look after quality for three sites. | |
| La fonction, expliquée | I'm the person who signs off the audits. | |
| Le lien | I'm here because we use the same supplier as you. | |
| L'ouverture | How about you? | |
| L'ouverture | What brings you here? | |
| Le doute | Have we met before? | |
| L'origine | I'm from France — from a small town near Lyon. | |
| La résidence | I live just outside Paris. | |
| Le rattachement | I'm based in the Lyon office. | |
| Le repère | It's in the Alps, about an hour from Geneva. | |
| Hors travail | I run, mostly — and I've started learning the piano, badly. | |
| Décliner | It's not really my thing, to be honest. | |
| Salutation | Good, thanks — you? | |
| Salutation britannique | Yes, fine thanks — you? | |
| Deuxième rencontre | Good to see you again. |
La voix de synthèse dépend de votre navigateur. Si aucun son ne sort, le moteur vocal n'est pas disponible sur cet appareil : les énoncés restent lisibles et utilisables.
Quelle information vient juste après le nom, dans l'ordre anglophone ?
La fonction remplace l'âge. C'est elle qui permet à l'interlocuteur de savoir quoi vous demander ensuite.
Comment dit-on « j'ai 34 ans » ?
L'âge se construit avec be, et years old s'omet le plus souvent à l'oral.
Que demande Where are you based? ?
Based interroge le rattachement professionnel. C'est la question la plus fréquente en contexte de travail, et la moins connue des francophones.
Un collègue britannique vous dit Are you alright?. Que fait-il ?
C'est une salutation. La réponse attendue est brève et renvoyée : Yes, fine thanks — you?
Comment dit-on « j'ai fait un stage à Dublin » ?
A stage est une étape ou une scène de théâtre. Un stage professionnel se dit an internship ou a placement.
Vous retrouvez une personne rencontrée le mois dernier. Que dites-vous ?
Nice to meet you est réservé au premier contact : l'employer à nouveau suggère que vous ne vous souvenez pas de la personne.
De quinze à vingt secondes dans un cadre informel, trente à quarante dans un tour de table, jusqu'à une minute trente devant un groupe en formation. La longueur est une question de situation, pas de style : trop long dans l'informel met mal à l'aise, trop court dans un tour de table donne l'impression de se dérober.
Non, sauf en contexte scolaire. Entre adultes, l'âge ne fait pas partie d'une présentation dans la plupart des pays anglophones, et le donner spontanément surprend. La situation familiale non plus.
Les deux sont corrects. I'm Claire domine à l'oral, y compris au travail. My name is… est un peu plus formel et s'emploie surtout au téléphone, en visioconférence, ou quand on donne un nom complet.
Dites ce que vous faites au lieu de chercher la traduction : I look after quality for three sites ou I'm the person who signs off the audits. C'est à la fois plus clair et plus naturel qu'un intitulé traduit littéralement.
La première interroge l'origine, la seconde le lieu de résidence actuel. Et Where are you based?, très fréquente au travail, demande d'où vous travaillez — ni votre origine, ni votre adresse.
I'm French. La nationalité s'exprime par un adjectif, qui se suffit à lui-même après be. La majuscule est obligatoire, à l'écrit comme dans un profil professionnel.
Brièvement et positivement, puis on renvoie : Good, thanks — you? Ce n'est pas une question sur votre santé mais une salutation. Un récit détaillé de votre semaine n'est pas attendu.
Donnez votre nom plus lentement que le reste — c'est le passage que le décalage audio abîme le plus — et ajoutez votre rattachement : I'm Claire, based in the Lyon office. En réunion à plusieurs, attendez d'être nommé plutôt que de vous lancer : les signaux de tour de parole ne passent pas en visio.
Seulement si la question vient, et elle vient moins souvent qu'on ne le croit en contexte professionnel. Quand elle vient, elle se formule plutôt par What do you do outside of work? que par What are your hobbies?, qui sonne scolaire entre adultes.
Anticipez : It's Berthier — B, E, R, T, H, I, E, R. Et pour demander : Sorry, how do you spell that? Entraînez les lettres G et J, que les francophones inversent le plus souvent.
Nous y préparons sans en organiser le passage. Pour un parcours financé par le CPF, les certifications que vous passez sont le TOEIC, le V-Test, Bright et CAJA.
Oui, et c'est généralement l'une des premières séances d'un parcours d'anglais professionnel. La formation est finançable par le CPF avec une participation forfaitaire de 150 € restant à votre charge, et un délai légal de 11 jours ouvrés entre la validation du dossier par la Caisse des Dépôts et l'entrée en formation. Pour un premier échange : 09 81 27 14 18.
Cette page donne la méthode générale. Trois autres pages traitent de situations précises, où les règles changent : le recrutement, les modèles de texte à reprendre, et la prise de parole devant un auditoire.
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