Formation anglais intensif Arnouville 95400
Mis à jour le 19 septembre 2026 | Commerciaux d'Arnouville (95400, ex-Arnouville-lès-Gonesse) : quand l'acheteur parle anglais, l'argumentaire se délite et la vente reste en suspens. Ce parcours intensif en présentiel vous entraîne, avec une formatrice, à questionner, répondre aux objections puis obtenir un engagement, jusqu'au TOEIC ou au V-Test, deux certifications finançables par le CPF.
Dans cette page
- Mardi, 16 h 40 : la fiche CRM d’un rendez-vous qui aurait dû conclure
- Avant votre prochain rendez-vous en anglais : l’essentiel du parcours
- Le même rendez-vous, rejoué en séance jusqu’à ce qu’il avance
- Auto-diagnostic vente : à quelle étape votre affaire vous échappe-t-elle en anglais ?
- Sept objections entendues en anglais : ce qu’elles cachent et comment garder la main
- Demander l’engagement en anglais, sans forcer ni tourner autour
- Comment nous vous accompagnons, du premier rendez-vous simulé au rendez-vous réel
- Aucune salle à Arnouville : où se déroulent vos séances intensives ?
Vous savez vendre. Ce qui se perd en anglais, ce sont les trois minutes décisives : la question qui fait parler l'acheteur, la réponse à « it's too expensive », puis la phrase qui transforme un intérêt poli en prochaine étape datée. Ces trois minutes-là se répètent en séance jusqu'à devenir naturelles.
2 352 avis, 4,9/5 de moyenne · adultes formés depuis 2011 · certification Qualiopi obtenue en 2021
Mardi, 16 h 40 : la fiche CRM d’un rendez-vous qui aurait dû conclure
Tous les commerciaux connaissent ce moment. On revient à la voiture ou au bureau, on ouvre le logiciel de suivi client et l'on doit résumer en quelques lignes un entretien dont on sait déjà qu'il n'a pas avancé.
Voici le genre de fiche qu'une commerciale sédentaire d'une PME du Val-d'Oise pourrait saisir après une visio avec l'acheteur d'une enseigne britannique. La situation est reconstituée pour l'exemple ; elle ne décrit aucun client réel.
Compte : acheteur catégorie, enseigne basée au Royaume-Uni
Objet : présentation de la gamme et conditions d'un premier référencement
Besoin identifié : « à préciser »
Objection : « We're fairly happy with what we have. »
Réponse apportée : présentation détaillée des atouts produit, puis envoi de la brochure
Prochaine étape : « le client revient vers nous »
Rien dans cette fiche ne révèle un mauvais produit ni une mauvaise vendeuse. Elle révèle trois trous qui, en français, ne se seraient probablement pas produits.
Le besoin est resté « à préciser ». En anglais, la commerciale a préféré dérouler sa présentation plutôt que de poser des questions dont elle craignait de ne pas comprendre les réponses. Elle a parlé davantage que son interlocuteur.
L'objection a été prise au pied de la lettre. « Fairly happy » ne veut pas dire satisfait ; dans la bouche d'un acheteur britannique, c'est souvent une porte entrouverte. Faute de la phrase qui l'aurait poussée, elle s'est refermée.
La prochaine étape appartient au client. Aucune date, aucun engagement, seulement une brochure. Or, en vente, une affaire sans prochaine étape datée est une affaire qui s'éteint.
C'est à ces trois trous que s'attaque notre formation d'anglais intensif pour les commerciaux d'Arnouville et du bassin voisin. Pas au vocabulaire en général : à l'enchaînement précis qui mène d'un premier échange à un accord.
Avant votre prochain rendez-vous en anglais : l’essentiel du parcours
Pour qui : commerciaux terrain, commerciaux sédentaires, responsables grands comptes et assistants commerciaux qui habitent Arnouville ou travaillent dans le bassin alentour.
Pour quoi faire : mener un entretien de vente complet en anglais, de la prise de contact jusqu'à la relance, sans lâcher la conduite de l'échange.
Au rythme d'un intensif : des séances rapprochées, calées sur une échéance commerciale réelle quand vous en avez une.
Face à qui : une formatrice attitrée qui joue l'acheteur, et durcit le rôle d'une séance à l'autre.
À quel endroit : dans le Val-d'Oise ou dans vos locaux ; Cabinet Action ne possède aucune salle à Arnouville.
Pour quelle validation : TOEIC (RS7229) ou V-Test (RS6905), éligibles au CPF moyennant 150 € restant à votre charge dans le cas général, et un démarrage au plus tôt onze jours ouvrés après l'inscription.
Qui signe cette page
Karine, formatrice chez Cabinet Action
L'anglais de ceux qui vendent
Karine entraîne des adultes dont le métier consiste à convaincre. Dans ses séances, elle prend volontiers la place de l'acheteur qui ne dit ni oui ni non, pose des questions de prix au pire moment ou répond par une formule polie qu'il faut savoir décoder. Son principe : on ne corrige pas une phrase isolée, on reprend l'échange entier jusqu'à ce que la vente avance. Elle a construit cette page pour les commerciaux d'Arnouville et des communes voisines qui ont vu une affaire leur échapper faute des mots justes.
L'anglais, levier d'évolution pour un poste de vente
Accéder à un portefeuille international → beaucoup d'annonces de responsable grands comptes exigent de suivre des clients en France et à l'étranger : on vous prépare aux entretiens de suivi, de renégociation annuelle et de revue d'activité.
Passer un entretien de recrutement mené en anglais → y compris l'exercice classique « sell me this product », où le recruteur observe si vous questionnez avant de présenter.
Rendre compte à une direction commerciale anglophone → commenter votre pipeline, expliquer un écart à l'objectif, défendre une remise accordée.
Rédiger une proposition commerciale → structure, formules d'engagement, conditions, sans calquer les tournures françaises.
Afficher un score reconnu → TOEIC ou V-Test en fin de parcours, une fois l'oral commercial stabilisé.
Mieux négocier votre propre évolution → les réflexes de questionnement travaillés pour vos clients servent aussi face à un recruteur.
Quand la vente vous fait passer la frontière
Rendre visite à un client à l'étranger → arriver, se présenter à l'accueil, tenir le déjeuner d'affaires et revenir avec une suite concrète.
Réussir la conversation informelle → trajet, météo, week-end : ces minutes-là installent la confiance, et un silence gêné s'y remarque davantage qu'une faute de grammaire.
Décoder les formules de politesse → « That's an interesting idea » ou « I'll bear it in mind » peuvent signifier un refus poli chez un interlocuteur britannique ; un Américain dira plus souvent les choses directement.
Recevoir un acheteur étranger en France → l'accueillir, présenter l'entreprise, conduire la visite et conclure la journée.
Gérer les imprévus du déplacement → vol retardé, rendez-vous déplacé, réservation introuvable : prévenir le client et réorganiser la journée.
Profiter aussi de vos vacances → les réflexes d'écoute et de reformulation vous suivent bien au-delà des rendez-vous professionnels.
Le même rendez-vous, rejoué en séance jusqu’à ce qu’il avance
Reprenons la fiche du début. En séance, la formatrice joue l'acheteur britannique ; vous restez vous-même, avec votre gamme et vos conditions. La scène est rejouée plusieurs fois, et c'est la comparaison entre les prises qui fait progresser.
Première prise, sans préparation. Après les salutations, le vendeur enchaîne : « So, our products are very high quality and our prices are very competitive. » L'acheteur répond : « We already work with a supplier we're fairly happy with. » Le vendeur insiste : « Yes, but our products are better. » L'échange se fige : deux affirmations se font face, personne ne pose de question.
Deuxième prise, après correction. La formatrice arrête la scène à la première phrase. Avant de présenter quoi que ce soit, on cherche à comprendre :
➔ « Before I show you anything, could you tell me how you choose a new supplier for this category? »
➔ « You said fairly happy. What would make it very happy? »
➔ « So if I've understood correctly, price matters less than keeping shelves full during peak weeks. Is that right? »
La reformulation finale est la clé : elle oblige l'acheteur à confirmer, ou à corriger, le vrai critère de décision.
Troisième prise : l'argument relié au besoin. On ne récite plus la plaquette. On choisit l'unique atout qui répond au critère entendu, et on l'exprime en chiffres prononcés sans hésitation : « That's exactly why we keep stock in France: an order placed on Monday is usually delivered by Thursday. »
Quatrième prise : l'objection de prix. La formatrice change de ton : « Your unit price is eight percent higher. » Le réflexe à désamorcer consiste à proposer une remise immédiate. Ce que l'on installe à la place :
➔ « Eight percent compared with the unit price, or compared with the cost of an empty shelf? »
➔ « If we looked at the total cost over a season, would that change the picture? »
Dernière prise : la prochaine étape. Le rendez-vous ne se termine plus sur une brochure. « Would it make sense to test the range in a few stores next quarter? I'll send the proposal on Thursday. Could we book twenty minutes on Friday to go through it together? »
➔ La même scène revient ensuite avec d'autres acheteurs : pressé, silencieux, très technique, ou qui s'exprime avec un fort accent.
Auto-diagnostic vente : à quelle étape votre affaire vous échappe-t-elle en anglais ?
Deux minutes, en toute franchise. Choisissez le canal de vente qui compte le plus pour vous, puis cochez uniquement ce que vous savez vraiment faire en anglais aujourd'hui. L'auto-diagnostic dessine votre entonnoir de vente, indique à quelle étape l'affaire risque de vous échapper et propose le contenu d'une première séance.
1 Votre canal de vente principal
2 Ce que vous savez faire en anglais, étape par étape
Choisissez d'abord votre canal de vente principal, en haut de l'outil.
Sept objections entendues en anglais : ce qu’elles cachent et comment garder la main
Une objection n'est presque jamais un refus définitif. C'est une information, souvent formulée de façon indirecte, qui indique ce que l'acheteur n'a pas encore obtenu. En anglais, l'hésitation à la décoder pousse à l'une de deux erreurs : céder tout de suite ou argumenter plus fort. Voici celles que nous rejouons le plus souvent.
| Ce que dit l’acheteur | Ce qui se cache souvent derrière | Le réflexe à éviter | Une réponse qui fait avancer |
|---|---|---|---|
| « It’s too expensive. » | Une comparaison qui n’a pas été explicitée | Annoncer une remise dans la foulée | « Too expensive compared with your current supplier, or with your budget? » |
| « We’re happy with our current supplier. » | Aucune insatisfaction ressentie pour l’instant | Critiquer le concurrent | « Good to hear. If one thing could work better with them, what would it be? » |
| « Just send me some information. » | Une manière courtoise d’écourter l’échange | Envoyer la brochure et attendre | « Of course. So I send the right document, which of the two options interests you most? » |
| « I’ll need to run it by my manager. » | Un autre décideur, parfois un doute personnel | Accepter sans préparer la suite | « Naturally. What will they ask first, and could I help you present it? » |
| « It’s not the right time. » | Un budget déjà engagé ou un calendrier interne | Rappeler la semaine suivante | « Understood. When does your next buying cycle start? » |
| « Can you do better on the price? » | Un test, pas forcément un blocage | Concéder sans contrepartie | « There may be some room if the volume or the commitment changes. What could you commit to? » |
| « Let me think about it. » | Un doute qui n’a pas été exprimé | Répondre « no problem » et raccrocher | « Sure. What’s the one point you’d still like to be certain about? » |
Chaque ligne se travaille dans les deux sens : vous répondez, puis la formatrice relance avec une seconde objection, parce qu'un acheteur expérimenté en garde rarement une seule en réserve.
Demander l’engagement en anglais, sans forcer ni tourner autour
C'est l'étape la plus souvent esquivée, y compris par des commerciaux chevronnés. En français, la demande vient d'elle-même ; en anglais, on attend que l'acheteur la formule à notre place, et il ne le fait pas.
Quatre techniques sont répétées en séance, chacune avec ses formulations.
✓ Le récapitulatif des accords. On liste ce qui a été validé avant de demander quoi que ce soit : « So we agree on the range, the delivery schedule and the payment terms. »
✓ La question d'engagement directe. Simple, sans détour : « Shall we go ahead? » ou « Are you comfortable moving forward on that basis? »
✓ L'alternative. Deux options acceptables plutôt qu'un oui ou non : « Would you rather start with the full range, or with the ten best-selling items? »
✓ La prochaine étape datée. Lorsque la décision ne peut pas se prendre le jour même : « Could we pencil in a call on the 14th to confirm? »
Le plus difficile reste le silence qui suit la question. Beaucoup de francophones le comblent en reprenant l'argumentaire, ce qui revient à retirer la question. On s'exerce à se taire et à laisser l'acheteur répondre.
Attention aux faux oui. « That sounds good » ou « I quite like it » expriment un intérêt, pas un accord. On apprend à transformer cet intérêt en engagement : « Great. What would you need from us to confirm the order this week? »
Comment nous vous accompagnons, du premier rendez-vous simulé au rendez-vous réel
1. Bilan initial
Vous menez un court entretien de vente en anglais, sans préparation, face à une acheteuse jouée par la formatrice. Elle observe ce qui manque : questions, reformulations, chiffres, réponse aux objections ou demande d'engagement.
2. Objectif concret
Vous arrivez avec un vrai rendez-vous à préparer ? Il devient l'objectif. Sinon, on retient l'étape du cycle où l'affaire vous échappe le plus souvent, et tout le parcours s'organise autour.
3. Coaching humain
Une seule formatrice vous suit du début à la fin. Elle apprend votre offre, vos concurrents et le profil de vos acheteurs, et commence chaque séance par ce qui avait résisté la fois précédente.
4. Mise en situation
Vous vendez votre véritable offre à un acheteur fictif mais crédible, qui change de caractère d'une séance à l'autre : méfiant, pressé, très technique ou simplement peu bavard.
5. Correction immédiate
Un « no problem » qui referme la discussion, une remise lâchée trop tôt, un chiffre mal prononcé : l'échange s'interrompt le temps de trouver la bonne tournure, et la scène repart de cette réplique.
6. Consolidation
Entre deux rendez-vous, vous relisez vos questions de découverte et vos réponses aux objections, et vous les répétez à voix haute. Ces exercices complètent les séances sans jamais les remplacer.
7. Mesure de la progression
Le rendez-vous du bilan est rejoué à l'identique. On compte les questions posées, les objections traitées et la présence d'une prochaine étape datée, puis la certification choisie vient valider le niveau.
Aucune salle à Arnouville : où se déroulent vos séances intensives ?
Autant le dire tout de suite : Cabinet Action n'a ni agence ni salle de formation à Arnouville. Vous êtes formé en présence d'une formatrice, dans le Val-d'Oise ou dans vos locaux lorsque votre entreprise inscrit plusieurs commerciaux. Quand une semaine rend toute rencontre physique impossible, on bascule exceptionnellement en visio.
Pourquoi s'entraîner à vendre en présence d'une formatrice ? Parce qu'un entretien commercial se joue aussi dans ce qui ne se dit pas. Assise en face de vous, la formatrice repère le regard qui fuit vers vos notes quand l'acheteur parle de prix, les épaules qui se crispent au moment de demander l'accord, le débit qui accélère dès que l'échange vous échappe. Aucune application ne vous le fera remarquer.
Pourquoi un rythme intensif ? Un argumentaire se construit par répétitions rapprochées : trois séances en quelques jours fixent davantage une réponse aux objections que la même durée étalée sur un trimestre. Quand un rendez-vous important approche, nous resserrons encore le calendrier autour de cette date.
Et les tournées ? Les séances se placent en dehors de vos journées de terrain, tôt le matin, en fin de journée ou un jour de bureau. Entre deux rencontres, de courts exercices maintiennent les formulations en mémoire.
Besoin d’infos ?
Tournées, jours de bureau, rendez-vous déjà fixés avec un client étranger : indiquez-nous vos contraintes, nous construisons un calendrier resserré qui les respecte.
Arnouville 95400 : une ville où l’on habite, un bassin où l’on vend
Ce que disent les sources, et ce qu’elles ne disent pas
Arnouville, code postal 95400, code INSEE 95019, s'est longtemps appelée Arnouville-lès-Gonesse. Le 8 juillet 2010, le Premier ministre a autorisé le changement de nom : Arnouville est redevenu le nom officiel de la commune. Elle compte 15 023 habitants en 2023 sur 2,8 km², à une quinzaine de kilomètres de Paris à vol d'oiseau, et appartient à la communauté d'agglomération Roissy Pays de France.
Une commune d'abord résidentielle. Arnouville est décrite comme principalement pavillonnaire, avec un quartier commerçant regroupé autour de la gare Villiers-le-Bel – Gonesse – Arnouville, sur la ligne D du RER. Parmi les établissements actifs de la commune, un sur cinq relève du commerce et de la réparation automobile, et une proportion identique de la construction.
Un bassin d'emploi où les fonctions commerciales sont nombreuses. Le 17 septembre 2026, un grand site d'offres d'emploi recensait environ 600 annonces de commercial B to B dans un rayon de 20 km autour de Gonesse, dont un poste de technico-commercial situé à Gonesse même. Le même jour, une annonce publiée pour Goussainville cherchait un commercial chargé de grands comptes suivis en France et à l'international.
Un grand parc d'affaires tourné vers le tertiaire. Du côté de Villepinte, le parc Paris Nord 2 annonce 550 sociétés et 22 000 salariés, avec une dominante dans l'information, l'électronique et les télécommunications, suivies de la banque et de l'assurance, puis de l'import-export et de la pharmacie.
Les limites de ces repères. Nulle part, dans les sources consultées, on ne trouve de chiffre qui indique combien de commerciaux arnouvillois vendent en anglais. Nous ne prétendons pas qu'Arnouville soit une commune de la distribution : c'est un lieu de résidence pour des actifs qui travaillent dans tout le bassin. Et aucune entreprise d'Arnouville n'est cliente ni partenaire de Cabinet Action. Cette page s'adresse aux commerciaux qui rencontrent déjà des acheteurs anglophones, ou qui visent un poste où ce sera le cas.
Commercial terrain : le rendez-vous chez l’acheteur
Vous vendez en visite. L'anglais intervient au moment le moins confortable : face à l'acheteur, sans pouvoir chercher un mot en ligne.
– ouvrir l'entretien et poser le déroulé dès l'arrivée
– mener la découverte sans réciter un questionnaire
– montrer un échantillon ou une démonstration en le commentant
– repartir avec une prochaine étape notée dans les deux agendas
Commercial sédentaire : le téléphone et la visio
Vous vendez à distance. Sans visage, ou avec une caméra coupée, chaque hésitation s'entend et chaque chiffre mal compris se paie.
– franchir les premières secondes d'un appel sortant
– vérifier la compréhension sans lasser l'interlocuteur
– annoncer prix, remises et délais de façon nette
– laisser un message vocal qui donne envie de rappeler
Responsable grands comptes, chef de secteur, assistant commercial ? Revue annuelle avec un acheteur international, renégociation des conditions, relances et confirmations écrites : chaque poste de l'équipe commerciale rencontre l'anglais à un moment différent. Nous partons de celui que vous occupez réellement.
Après l’entretien : récapitulatif, fiche CRM et relance qui aboutit
Une vente se perd aussi après le rendez-vous. Le courriel de suivi tarde parce qu'il faut l'écrire en anglais, la fiche du logiciel client reste vague, et la relance téléphonique se reporte d'un jour sur l'autre.
Le récapitulatif, envoyé le jour même. Trois blocs suffisent : remerciement, points d'accord, prochaines étapes avec leurs dates. « Thank you for your time this afternoon. To recap, we agreed on... Next steps: I will send the revised proposal by Thursday, and we will speak again on Friday at 10. »
La fiche CRM rédigée pour une équipe internationale. Quand le suivi est partagé avec des collègues d'autres pays, la saisie se fait en anglais. On s'entraîne à des notes courtes et exploitables : « Decision maker: category buyer. Main concern: stock availability in peak weeks. Objection: current supplier. Next step: trial proposal, call booked on the 14th. » Comparez avec la fiche du début de page.
La relance téléphonique. Elle rappelle le contexte, pose une question fermée et propose une option : « I'm following up on the proposal I sent on Tuesday. Did it cover what you needed, or would a short call help? »
Le message vocal. Nom, entreprise, raison de l'appel et numéro, prononcé lentement et répété une seconde fois. Un message trop long ne sera pas écouté jusqu'au bout.
En séance : la formatrice répond à votre relance en étant occupée, puis vous demande de résumer votre proposition en une minute. Vous rédigez ensuite le courriel correspondant, qu'elle relit avec vous.
Formule intensive : cinq séances rapprochées avant un rendez-vous important
Un acheteur étranger vous reçoit dans dix jours ? La formule intensive resserre les séances autour de cette échéance. Voici comment elles s'enchaînent, à titre d'exemple : le contenu s'adapte toujours à votre offre et à votre interlocuteur.
| La séance | Ce que l’on travaille | Ce que vous apportez | Ce que vous en retirez |
|---|---|---|---|
| Séance 1 | Le déroulé du rendez-vous et son objectif : quel engagement viser à la fin | Le contexte du client, votre offre, ce que vous savez de l’acheteur | Un fil conducteur en cinq temps, à dire à voix haute |
| Séance 2 | L’ouverture et les questions de découverte, avec reformulation | Les informations qui vous manquent encore sur ce compte | Une dizaine de questions que vous posez sans les lire |
| Séance 3 | L’argumentaire relié aux besoins, chiffres et conditions compris | Vos prix, vos délais, vos éléments de différenciation | Trois atouts formulés simplement, chiffres fluides |
| Séance 4 | Les objections les plus probables, enchaînées sans prévenir | Les objections déjà entendues sur ce type de compte | Une réponse par objection, commençant par une question |
| Séance 5 | La répétition complète, sans notes, conclue par une demande d’engagement | Le support que vous comptez montrer | Un rendez-vous déjà vécu une fois, et le courriel de suivi prêt |
Après le rendez-vous réel, une séance de retour permet d'analyser ce qui a fonctionné et ce qui a résisté. Les parcours plus longs, sans échéance précise, suivent la même logique, étape par étape.
Salarié, indépendant ou en recherche d’emploi : comment financer cette formation
Les règles telles qu’elles s’appliquent, sans promesse
Vous êtes salarié d'une équipe commerciale. Grâce à votre compte personnel de formation, vous pouvez viser le V-Test Business English 4 Skills (RS6905) ou le TOEIC (RS7229). Sauf exception, 150 € vous sont demandés au titre de la participation forfaitaire ; elle disparaît lorsque votre employeur abonde votre compte.
Votre entreprise souhaite former ses commerciaux. Le parcours peut entrer dans son plan de développement des compétences ; l'OPCO dont elle dépend décide, selon ses règles, d'une éventuelle prise en charge. Si plusieurs vendeurs suivent le parcours, les séances peuvent se tenir dans vos locaux. La démarche est détaillée dans notre guide du dossier OPCO.
Vous êtes agent commercial ou travailleur indépendant. Vous disposez vous aussi d'un compte personnel de formation, mobilisable pour les mêmes certifications, avec la même participation forfaitaire.
Vous êtes demandeur d'emploi et visez un poste commercial. Le CPF finance le parcours sans la participation de 150 €. Un score reconnu peut appuyer une candidature sur un portefeuille international.
Dès que votre compte formation est sollicité, un intervalle légal de onze jours ouvrés doit s'écouler après l'inscription avant que la formation commence. Si votre rendez-vous important est proche, prévenez-nous dès le premier contact : nous vérifions ensemble si le calendrier est tenable.
Pour aller plus loin : les différentes voies de financement d’un parcours d’anglais, le fonctionnement de l’examen TOEIC et la formation d’une équipe entière.
4,9/5 : l’avis de 2 352 stagiaires
Cabinet Action, en toute transparence
Depuis 2011, Cabinet Action forme des adultes à l'anglais professionnel, et uniquement des adultes. L'organisme détient la certification Qualiopi depuis 2021.
Parmi celles et ceux qui nous contactent, beaucoup exercent un métier où l'anglais conditionne un résultat : une vente, un recrutement, un rendez-vous à l'étranger. Pour un commercial, notre méthode reste la même que pour les autres métiers : une formatrice attitrée, des scènes tirées de vos rendez-vous et des corrections apportées au moment où la phrase sort.
Ce que vous pouvez vérifier
✓ Une note moyenne de 4,9/5 sur 2 352 avis, et 95 % de stagiaires satisfaits.
✓ La certification Qualiopi, délivrée en 2021.
✓ Le CPF peut financer nos deux certifications actives, le V-Test Business English 4 Skills (RS6905) comme le TOEIC (RS7229).
✓ Un entretien de vente simulé au premier rendez-vous, rejoué au dernier : la progression se mesure sur la même scène.
Échanger avec Cabinet Action
Formation à l'anglais professionnel pour adultes depuis 2011 · certifié Qualiopi en 2021.
Entraînement en présence d'une formatrice : dans le Val-d'Oise ou dans vos locaux. Aucune salle à Arnouville ; la visio dépanne.
Email : contact@cabinetaction.fr
Tél : 09 81 27 14 18
Racontez-nous votre prochain rendez-vous
Lors d'un premier échange offert et sans engagement, vous décrivez l'acheteur, l'offre et l'étape où l'anglais vous freine. Vous repartez avec la scène que nous travaillerions en premier, la certification la plus pertinente et la piste de financement adaptée à votre statut.
Ouverture · découverte · argument · objection · engagement · relance
Ce que ce parcours ne promet pas, et ce qu’il vous faut préparer
Aucune formation d'anglais ne garantit une vente. Nous ne vous annoncerons ni hausse de chiffre d'affaires, ni taux de transformation, ni nombre de contrats signés. Un acheteur décide selon son besoin, son budget et votre offre ; ce que le parcours change, c'est que la langue cesse d'être la raison pour laquelle l'affaire n'avance pas.
Le parcours ne remplace pas non plus un juriste. Pour un contrat-cadre, des conditions générales ou un litige avec un client étranger, faites relire les documents par un professionnel du droit ou un traducteur. Vous apprenez ici à conduire l'échange commercial, pas à rédiger un contrat international.
Enfin, il demande un peu de matière. Plus vous apportez d'éléments réels, plus les scènes ressemblent à vos rendez-vous. Avant de nous contacter, rassemblez si possible :
- Votre offre : produits ou services vendus, avec leurs principaux arguments.
- Vos acheteurs : pays, fonctions, canal habituel de contact.
- Un rendez-vous marquant : une vente qui vous a échappé, ou un entretien à venir.
- Les objections fréquentes : celles que vous entendez déjà en français.
- Vos contraintes : tournées, jours de bureau, échéance commerciale.
Vous travaillez aussi dans les communes voisines ? Découvrez la formation d’anglais à Garges-lès-Gonesse, nos cours à Sarcelles, l’offre de Villiers-le-Bel, la formation à Goussainville et l’ensemble de nos formations dans le Val-d’Oise.
Les mots du financement, expliqués simplement
- CPF
- Compte personnel de formation : ce que le travail vous a fait gagner en droits, et que vous dépensez ici en cours d'anglais.
- Reste à charge
- Ce que vous payez de votre poche avec le CPF : 150 €, sans supplément caché.
- Délai légal
- Onze jours ouvrés minimum entre votre inscription et le premier cours. La loi l’impose, personne ne peut le raccourcir.
- V-Test
- RS6905 : le code officiel de la certification d’anglais incluse ici.
- TOEIC
- RS7229 : le test que l’on prépare en séance quand une école ou un employeur l’exige.
- OPCO
- Opérateur de compétences : le financeur des formations demandées par l’entreprise.
Formation d’anglais intensif à Arnouville : vos questions
Le nom officiel est Arnouville depuis que le Premier ministre a autorisé le changement le 8 juillet 2010 ; l'ancienne appellation Arnouville-lès-Gonesse reste très utilisée. Le code postal est 95400 et le code INSEE 95019. Dans le Val-d'Oise, elle est rattachée à la communauté d'agglomération Roissy Pays de France.
Non. Vous vous entraînez face à une formatrice, soit dans le Val-d'Oise, soit dans vos locaux si votre employeur inscrit plusieurs vendeurs. On ne passe en visio qu'en cas d'empêchement. Nous convenons de l'endroit ensemble, avant de démarrer.
Les séances sont rapprochées dans le temps, souvent autour d'une échéance commerciale précise, pour que les formulations travaillées restent disponibles le jour du rendez-vous. Le volume et le calendrier sont définis avec vous après le bilan initial.
Les créneaux sont placés en dehors de vos journées de visite : tôt le matin, en fin de journée ou lors de vos jours de bureau. Entre deux séances, de courts exercices de révision vous permettent de garder vos questions et vos réponses aux objections en tête.
Oui. Le bilan situe votre niveau, et les premières séances partent de formulations simples : vous présenter, poser une question ouverte, reformuler, proposer une date. On complexifie ensuite les situations, jamais l'inverse.
C'est même recommandé. Vous apportez vos arguments, vos prix et les objections que vous entendez, en retirant les informations confidentielles. La formatrice en tire des rendez-vous simulés proches de ceux que vous vivez.
Non, et nous ne le promettons pas. Elle vous rend capable de conduire un entretien de vente complet en anglais. Le résultat commercial dépend aussi de votre offre, du besoin de l'acheteur et du contexte.
Parce qu'il comporte une épreuve d'expression orale, le V-Test Business English 4 Skills (RS6905) colle au quotidien d'un vendeur. Les recruteurs, eux, citent plus volontiers un score TOEIC (RS7229). Le choix se fait lors du premier échange, selon votre projet.
La formation est finançable par le CPF, avec une participation forfaitaire de 150 € à la charge du titulaire. Les demandeurs d'emploi en sont dispensés, ainsi que les salariés dont l'employeur abonde le compte.
Avec un financement CPF, onze jours ouvrés doivent obligatoirement passer entre la validation de l'inscription et la séance d'ouverture. Comptez en plus le temps de l'échange de départ et du montage administratif : prévenez-nous tôt si un rendez-vous client important est déjà fixé.
Oui. L'employeur peut l'inscrire à son plan de développement des compétences et présenter une demande à son OPCO, qui fixe ses propres conditions. Les séances peuvent alors se tenir dans l'entreprise, sur des scènes communes à l'équipe et des situations propres à chaque poste.
Oui, lorsque votre poste le demande : courriel de suivi après un rendez-vous, proposition commerciale, relance écrite et notes de suivi client rédigées en anglais pour une équipe internationale. L'oral reste néanmoins la priorité du parcours.
La demande de remise est traitée comme une objection : on questionne d'abord, puis on n'accorde rien sans contrepartie sur le volume, la durée ou l'engagement. Les formulations correspondantes sont répétées en séance jusqu'à ce qu'elles sortent sans hésitation.