Formation anglais Groslay 95410
Mis à jour le 19 septembre 2026 | Dirigeant de TPE, assistante export ou commercial d'une petite entreprise de négoce autour de Groslay (95410) : quand un acheteur étranger réclame un délai, une remise ou l'exclusivité, il faut savoir gagner du temps et poser ses conditions en anglais. Travail en présentiel avec une formatrice ; V-Test ou TOEIC finançables par le CPF.
Dans cette page
- « Can you do it by the 15th? » : trois demandes d’acheteurs étrangers dans la même semaine
- « Sure », « No problem », « We’ll try » : les petits mots qui signent à votre place
- Huit tournures à peser avant de les prononcer devant un acheteur
- Sélecteur de situation d’export : votre canal, sa demande, votre marge
- Premier appel d’un distributeur étranger : cinq minutes pour comprendre sans rien céder
- Six demandes d’acheteurs étrangers, et ce qu’une petite entreprise doit protéger en y répondant
- Comment nous vous accompagnons : sept étapes, du bilan à la négociation tenue
- Négocier une date en visio, puis la confirmer par écrit dans l’heure
Dire « yes » à un acheteur étranger prend une seconde ; revenir dessus peut coûter une commande ou une marge. Entre ce oui trop rapide et le silence embarrassé, il existe une réponse qui accorde du temps et fixe des conditions. Elle se construit à voix haute, devant une formatrice qui tient le rôle de votre acheteur.
4,9/5 d'après 2 352 avis · certifié Qualiopi en 2021 · anglais des adultes depuis 2011
« Can you do it by the 15th? » : trois demandes d’acheteurs étrangers dans la même semaine
Lundi, un distributeur croisé sur un salon rappelle. Mercredi, une acheteuse relance en visio. Vendredi, un importateur écrit, puis téléphone dans la foulée. Trois interlocuteurs, trois pays, et chaque fois la même gêne : on vous demande quelque chose que vous ne pouvez ni accorder ni refuser dans la minute.



Dans un grand groupe, ces questions partent vers un service export, un juriste ou un contrôleur de gestion. Dans une TPE ou une petite PME de négoce, c'est souvent la même personne qui décroche, répond et engage l'entreprise. En français, elle sait gagner une journée sans froisser personne. En anglais, deux réflexes l'emportent : le « yes » qui détend l'échange et lie la société, ou la réponse floue qui fait douter l'acheteur du sérieux de son fournisseur.
Le parcours proposé ici entraîne une troisième voie, dans un ordre fixe : accueillir la demande, répondre sur le fond selon la marge dont vous disposez vraiment, fixer une suite datée, puis la confirmer par écrit. On la rejoue, formatrice dans le rôle de l'acheteur, autant de fois qu'il le faut pour qu'elle vienne naturellement, y compris quand l'autre insiste.
« Sure », « No problem », « We’ll try » : les petits mots qui signent à votre place
Huit tournures à peser avant de les prononcer devant un acheteur
Face à un acheteur, ce ne sont pas les mots difficiles qui posent problème. Ce sont les plus courts, ceux qu'on lâche par politesse pour meubler un silence. Voici comment ils sont souvent reçus de l'autre côté de la table.
1. « No problem. » Pour vous, une formule aimable ; pour l'acheteur, un accord sans réserve sur ce qu'il vient de demander.
2. « Sure » et « Of course ». Même effet, avec en prime l'idée que la demande allait de soi et qu'elle se renouvellera.
3. « We’ll try. » Selon l'interlocuteur, il y entendra une promesse ou un aveu de faiblesse. Dans les deux cas, il ne sait pas ce qui va réellement se passer.
4. « It should be fine. » Le conditionnel vous rassure ; votre acheteur, lui, note un accord.
5. « I think so. » Une porte entrouverte qui appelle immédiatement une relance : « So that’s a yes? »
6. « Let me see what I can do. » Laisse espérer un geste avant même d'avoir vérifié qu'il est possible.
7. « Let me check and come back to you. » La bonne manière de temporiser, à une condition : ajouter tout de suite une échéance, par exemple « by Thursday ».
8. « Provided that… » et « As long as… ». Les deux amorces qui transforment un oui sans limite en oui assorti d'une condition claire.
La portée juridique d'un échange oral ou écrit relève de vos conseils. En séance, nous travaillons autre chose : ce que votre interlocuteur comprend, et la tournure qui lui fait comprendre exactement ce que vous vouliez dire.
Quand l'international s'invite dans votre fiche de poste
Prendre en main les clients étrangers d'une petite structure → répondre aux demandes de prix, suivre les commandes, rester l'interlocuteur régulier d'un distributeur.
Passer de l'administration des ventes à l'export → autour de Paris, des annonces d'assistant ADV France et export demandent d'être à l'aise en anglais pour les devis, les commandes, la facturation et les relances.
Épauler le dirigeant sur un salon → préparer les rendez-vous, noter chaque demande, assurer le suivi écrit dès le retour.
Ouvrir un nouveau marché → présenter l'entreprise en quelques phrases et comprendre ce qu'un distributeur attend avant de s'engager.
Décrocher un poste tourné vers l'international → raconter en entretien une négociation que vous avez menée, ou un client gardé malgré un refus.
Prouver votre niveau → un score TOEIC ou un résultat V-Test rassure un recruteur bien plus qu'une ligne « anglais : bonnes notions ».
Quand l'anglais vous fait quitter le bureau
Tenir un stand ou visiter un salon à l'étranger → aborder un visiteur, échanger une carte, retenir un nom et un besoin précis.
Voyager seul pour un rendez-vous → modifier un billet de train, prévenir d'un retard, trouver le bon bâtiment sans perdre ses moyens.
Dîner avec un partenaire → la conversation informelle, où se construit souvent la confiance qui facilitera la négociation du lendemain.
Recevoir un acheteur dans vos locaux → l'accueillir, lui présenter l'équipe, commenter la visite sans lire ses notes.
Retrouver l'anglais de ses études → beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne l'ont presque plus pratiqué depuis ; on repart de ce qui est resté.
Sélecteur de situation d’export : votre canal, sa demande, votre marge
Un acheteur étranger vous demande quelque chose que vous ne pouvez pas trancher sur-le-champ. Indiquez par quel canal la demande arrive, ce qu’il demande et votre marge réelle aujourd’hui : le sélecteur assemble une réponse en anglais en trois temps, l’écrit qui doit suivre et la réplique à garder en réserve s’il insiste.
1 Par où la demande arrive-t-elle ?
2 Que demande l’acheteur ?
3 Quelle est votre marge aujourd’hui ?
Faites un choix dans chacune des trois rubriques avant de construire la réponse.
Premier appel d’un distributeur étranger : cinq minutes pour comprendre sans rien céder
Un distributeur installé aux Pays-Bas a remarqué vos produits sur un salon et vous appelle. Il veut savoir si vous vendez déjà dans son pays, en combien de temps vous livrez et si vous accepteriez de lui réserver la distribution. Scène inventée pour l'entraînement.
Sans préparation, l'appel tourne à l'interrogatoire : il pose les questions, vous répondez à tout, y compris à ce qui ne se décide pas au téléphone. Au moment de raccrocher, il sait beaucoup de choses sur vous et vous ne savez presque rien de lui. En séance, on installe un déroulé en cinq temps.
1. Remercier et situer l'appel. « Thanks for calling. I remember our chat at the show. Is this a good moment to talk? »
2. Le faire parler avant de répondre. « Before I tell you about us, could you tell me a little about your customers and how you sell? »
3. Répondre à ce qui est certain. « We already work with customers in several European countries, and we confirm the lead time with every order. »
4. Mettre de côté ce qui ne se tranche pas au téléphone. « Exclusivity isn’t something I can discuss on a first call, but I’m noting your interest. » La demande est entendue, rien n'est accordé.
5. Conclure sur une étape. « I’ll send you our product sheet today. Could we speak again next week, once you’ve had a look? »
Face à la formatrice, l'appel se rejoue avec trois distributeurs : le bavard qui déroule son parcours, le pressé qui exige un prix dès la deuxième minute et le laconique qui ne répond que par oui ou non. La trame reste la même ; c'est votre manière de la tenir qui s'affine.
Six demandes d’acheteurs étrangers, et ce qu’une petite entreprise doit protéger en y répondant
Les demandes d'un acheteur se ressemblent d'un pays à l'autre. Ce qui change, c'est ce qu'elles mettent en jeu pour une structure de quelques personnes : sa capacité de production, sa trésorerie, sa marge, sa liberté commerciale. Pour chacune, deux familles de phrases : celles qui achètent du temps, celles qui posent une condition. Scènes et formulations construites pour l'entraînement.
| La demande | Ce qu’il faut protéger | Pour gagner du temps | Pour poser une condition |
|---|---|---|---|
| Un délai raccourci | La capacité réelle de préparation et d’expédition | « Let me confirm the date with production before I commit to it. » | « We can bring the date forward if the order is confirmed this week. » |
| Un prix plus bas | La marge, et le prix des commandes suivantes | « What quantities are we talking about, over what period? » | « A lower price would go together with a minimum order. » |
| Un paiement différé | La trésorerie de l’entreprise | « I need to look at this with our accounts team. » | « Longer terms could apply once a first order has gone smoothly. » |
| Des échantillons offerts | Le coût de l’envoi et le temps passé | « Who will be evaluating the samples on your side? » | « We’re happy to send them if you cover the shipping. » |
| L’exclusivité sur un pays | La liberté de vendre à d’autres distributeurs | « What would exclusivity mean for you in practice? » | « Any exclusivity would come with sales targets agreed in writing. » |
| D’autres conditions de livraison | Le partage des frais et des risques de transport | « Which delivery terms do you usually work with? » | « We can quote on those terms once we’ve checked them internally. » |
Ces phrases ne sont ni des conseils commerciaux ni des conseils juridiques. Votre politique de prix, vos conditions générales de vente et les choix validés par vos conseils restent la référence ; l'anglais sert à exprimer clairement ce que l'entreprise a déjà décidé.
Comment nous vous accompagnons : sept étapes, du bilan à la négociation tenue
1. Bilan initial
Dans la peau d'un acheteur, votre formatrice enchaîne trois demandes : une date avancée, une remise, des échantillons. Elle relève où vous cédez trop vite, où vous restez sans voix et ce que vous formulez déjà avec aisance.
2. Objectif concret
Il se cale sur votre calendrier commercial : le prochain salon, la visio prévue avec un importateur, la réponse à un distributeur qui attend depuis une semaine.
3. Coaching humain
Une seule formatrice vous suit. D'une séance à l'autre, elle retient vos produits, vos marchés et vos formules réflexes, pour les faire évoluer sans vous imposer un style qui ne vous ressemble pas.
4. Mise en situation
Stand bruyant, visio avec décalage, appel imprévu : elle recrée le contexte et change d'acheteur, du négociateur méthodique au client impatient. Vous défendez votre position jusqu'au dernier mot de l'échange.
5. Correction immédiate
Si une phrase vous engage au-delà de ce que vous vouliez, tout s'arrête. Vous cherchez ensemble la condition ou la date qui manquait, vous la redites, puis la négociation reprend au même endroit.
6. Consolidation
Pour ne pas perdre le fil d'une rencontre à l'autre, de brefs exercices sur ordinateur : reformuler une demande, compléter un courriel de suite, repérer le mot qui engage. Ils prolongent le face-à-face, ils ne le remplacent pas.
7. Mesure de la progression
En fin de parcours, l'acheteur du bilan revient avec les mêmes demandes. Vous comparez vos deux prestations, puis le TOEIC ou le V-Test atteste officiellement le niveau obtenu.
Négocier une date en visio, puis la confirmer par écrit dans l’heure
Mardi matin. Une acheteuse basée en Allemagne prépare le lancement d'une gamme et voudrait recevoir votre commande deux semaines plus tôt que prévu. C'est peut-être faisable ; ce n'est pas certain. Scène inventée pour l'entraînement.
Le réflexe fréquent. « Two weeks earlier? Hmm… OK, we will try. » L'acheteuse raccroche satisfaite et reporte aussitôt la nouvelle date dans son rétroplanning. Pour elle, l'affaire est entendue.
La même visio, travaillée en séance.
➔ « So if I understand correctly, you’d need delivery two weeks earlier, for your launch. »
➔ « I’d rather not promise that before I’ve checked with production. »
➔ « What I can already tell you is that part of the order is ready. »
Elle demande alors : « Could you at least ship that part early? »
➔ « Yes, that’s realistic. I’ll confirm the quantities and the date by tomorrow noon. »
Dans l'heure qui suit, un courriel reprend l'échange. Il n'ajoute rien : il fixe par écrit ce qui a été dit, pour que personne ne garde une version différente de l'appel.
« Dear Anna, thank you for this morning’s call. As discussed:
– You would like the order earlier for your launch.
– We are checking the full order with our production team.
– The part that is ready can ship early; quantities and date to follow by tomorrow, 12 noon.
Kind regards »
Message reconstitué pour l'exemple, sans lien avec une entreprise réelle.
Les points que la formatrice note : une demande reformulée avant d'y répondre, une limite exprimée sans longue justification, une alternative proposée, une échéance fixée à voix haute puis reprise à l'écrit.
Pas de salle à Groslay : où, et à quel rythme, une petite entreprise tournée vers l’export se forme-t-elle ?
Aucun local Cabinet Action n'existe à Groslay : inutile de chercher une adresse sur place. Vos séances ont lieu en chair et en os : soit quelque part dans le Val-d'Oise, soit chez vous, quand deux ou trois collègues de la même entreprise se forment en même temps : un bureau et une table font l'affaire. La visio ne sert qu'en cas d'empêchement.
Pourquoi tenir au face-à-face pour apprendre à négocier ? Parce qu'un acheteur lit aussi ce que vous ne dites pas : un regard qui fuit au moment d'annoncer une condition, un sourire gêné qui accompagne un refus, une pause trop longue avant une date. Installée face à vous, la formatrice le remarque, puis travaille avec vous jusqu'à ce que voix, expression et phrase disent la même chose.
Et le calendrier d'une activité export ? Semaines de salon, clôtures de commandes, expéditions groupées : on les repère dès le départ. Les séances se rapprochent avant un rendez-vous décisif, puis s'espacent quand l'activité s'emballe.
Et le décalage horaire ? Beaucoup d'échanges avec des acheteurs lointains ont lieu tôt le matin ou en fin de journée. On s'entraîne aussi à ce moment-là de la journée, quand la fatigue rend la réponse moins précise.
Besoin d’infos ?
Un salon, une visio ou une livraison importante approche ? Donnez-nous la date : le planning des séances sera construit à rebours.
Ce parcours en cinq questions
À qui s'adresse-t-il ? Aux dirigeants de TPE, assistants d'administration des ventes, commerciaux et acheteurs de petites entreprises de négoce, à Groslay ou dans les communes voisines, dès qu'un interlocuteur étranger entre dans l'affaire.
Que travaille-t-on ? Accueillir une demande, gagner du temps sans perdre la confiance, poser une condition, refuser sans rompre, puis confirmer par écrit : au téléphone, en visio, sur un salon et par courriel.
Sous quelle forme ? Avec une formatrice qui vous est attribuée pour tout le parcours, soit dans le Val-d'Oise, soit au sein de votre entreprise, à partir de vos produits et de vos acheteurs ; un peu de pratique sur ordinateur complète les séances.
Quelle certification ? Au choix, V-Test Business English 4 Skills ou TOEIC. Avec le CPF, votre participation se limite à 150 €, et elle disparaît en cas d'abondement de l'employeur ou si vous êtes demandeur d'emploi.
À partir de quand ? Au plus tôt une fois le premier échange passé, sans frais ; lorsque le CPF finance le parcours, onze jours ouvrés au minimum séparent l'inscription du premier rendez-vous.
La plume de cette page
Karine, formatrice chez Cabinet Action
Rédactrice · négocier en anglais à l’export
Avec les dirigeants et les assistants export, Karine prend presque toujours la place de l'acheteur. Elle réclame une date, conteste un prix, laisse planer un silence après une condition pour voir si vous allez la retirer de vous-même. Quand une réponse vous engage plus que prévu, elle interrompt la scène et pose sa question favorite : « Qu'aviez-vous vraiment le droit de promettre ? ». Son idée est simple : une petite entreprise n'a pas besoin d'un anglais brillant pour exporter, elle a besoin de phrases qui disent exactement jusqu'où elle peut aller. Elle signe ces lignes pour les entreprises de négoce de Groslay et des environs.
Dirigeant de TPE ou de petite PME
Vous vendez, vous décidez et souvent vous expédiez : l'acheteur étranger s'adresse directement à vous, sans filtre.
– présenter l'entreprise en une minute
– refuser une remise sans vexer
– conditionner une exclusivité
– tenir un stand sur un salon
Assistant ADV ou export
Vous êtes la voix quotidienne de l'entreprise auprès des clients étrangers, souvent sans pouvoir décider seul.
– temporiser en attendant la décision
– relancer une commande restée sans suite
– répondre à un client mécontent
– confirmer une date par écrit
Commercial export, acheteur ou responsable des expéditions dans une petite structure ? Accompagner le dirigeant sur un salon, reprendre un portefeuille de distributeurs, expliquer un retard d'envoi : chaque fonction rencontre l'acheteur étranger à un moment différent de l'affaire. Le parcours se construit sur votre poste réel, et non sur un programme de commerce international standard.
Groslay 95410 en repères publics : la commune et ses entreprises
Repères relevés le 17 septembre 2026. Groslay porte le code postal 95410 et le code commune 95288 ; ses habitants sont les Groslaysiens. Rattachée à l'arrondissement de Sarcelles, la commune appartient depuis le 1er janvier 2017 à la communauté d'agglomération Plaine Vallée, née de la fusion de la communauté de la vallée de Montmorency avec sa voisine.
– 8 453 habitants en 2023, sur une superficie de 2,94 km²
– la gare de Groslay, sur la ligne H du Transilien, place la gare du Nord à 15 à 17 minutes de trajet
– communes limitrophes : Montmorency, Saint-Brice-sous-Forêt, Sarcelles, Deuil-la-Barre et Montmagny
– 4 227 personnes actives parmi les 15-64 ans recensés en 2022, dont 1 095 cadres et 226 chefs d'entreprise, artisans ou commerçants
Longtemps, la commune a vécu de la vigne et du maraîchage ; la culture du poirier s'y est développée à partir de 1860, avant l'urbanisation pavillonnaire du XXᵉ siècle.
Et les entreprises ? Le même jour, le classement des entreprises de Groslay par chiffre d'affaires publié par le service de données légales Pappers plaçait deux sociétés du commerce de gros aux deux premières places, et aucune des cinquante premières n'annonçait plus de 49 salariés. Un annuaire professionnel propose par ailleurs une rubrique consacrée aux sociétés d'import-export de la commune. Enfin, une recherche d'offres d'emploi « export anglais » à moins de 25 km faisait remonter des postes situés à Paris et en petite couronne, dont un poste d'assistant ADV France et export exigeant l'anglais, mais aucun à Groslay même.
Ce que ces repères ne disent pas
✓ Combien d'entreprises de Groslay vendent réellement à l'étranger : nous ne le savons pas
✓ Le commerce de gros n'est pas synonyme d'export : une partie du négoce travaille uniquement en France
✓ Aucune entreprise de la commune n'est nommée ici, et aucune n'est cliente ou partenaire de Cabinet Action
✓ La demande d'anglais à l'export n'a été constatée que dans des offres parisiennes et de petite couronne
À qui s'adresse donc cette page ? Aux petites entreprises de négoce de Groslay et des communes voisines pour qui un acheteur, un distributeur ou un importateur étranger fait déjà partie de l'activité, ou est sur le point d'en faire partie.
Délai, commande, acompte, tarif : les mots du commerce international qui trompent les francophones
Dix confusions à ne plus commettre face à un acheteur
L'anglais des affaires ressemble au français juste assez pour qu'on traduise sans vérifier. Voici les pièges que nous voyons revenir chez celles et ceux qui répondent à des acheteurs étrangers.
1. Un délai ≠ a delay. A delay est un retard. Le temps nécessaire pour préparer une commande se dit lead time ; une date limite, a deadline.
2. Une commande ≠ a command. On passe an order, parfois matérialisée par a purchase order. A command est un ordre militaire ou une instruction informatique.
3. Un acompte ≠ an account. On verse a deposit ou a down payment. An account désigne un compte ou un client suivi.
4. Un tarif ≠ a tariff. Votre grille de prix est a price list. A tariff évoque surtout un droit de douane, ce qui peut semer le trouble dans une négociation.
5. Expédier ≠ to expedite. On ships ou on dispatches une marchandise. To expedite signifie accélérer : « we will expedite your order » promet d'aller plus vite.
6. Relancer ≠ to relaunch. Un client silencieux se relance avec to follow up ou, plus familier, to chase. To relaunch s'emploie pour un produit ou une marque.
7. Une remise ≠ a rebate. Une réduction immédiate se dit a discount. A rebate désigne plutôt une somme reversée après coup, par exemple en fin d'année.
8. Les marchandises : goods plutôt que merchandise. Merchandise existe, mais évoque surtout des articles de vente au détail. Entre professionnels, on parle de goods ou de products.
9. Les conditions de vente ≠ the conditions. Dites terms of sale ou terms and conditions. The conditions, seul, renvoie plutôt à un état ou à des circonstances.
10. Les Incoterms® ne se traduisent pas, ils se vérifient. Ces onze règles, désignées chacune par trois lettres comme EXW ou DAP, sont publiées par la Chambre de commerce internationale, dans leur version 2020. Nous apprenons à en parler en anglais ; le choix de la règle adaptée revient à vos conseils.
Si vos besoins dépassent la négociation, notre page consacrée à l’anglais professionnel décrit d'autres situations où l'anglais sert au travail.
Un acheteur étranger mécontent, ou qui ne répond plus : les écrits qui préservent la relation
Une négociation ne s'arrête pas à la commande. Deux situations reviennent sans cesse dans les petites entreprises qui vendent à l'étranger : le client qui signale un problème après la livraison, et le distributeur prometteur qui cesse de répondre.
Quand un client signale un problème. La tentation est double : s'excuser au point de sembler tout reconnaître, ou défendre la marchandise avant d'avoir compris. En séance, on construit une réponse en quatre temps.
- Accuser réception et montrer qu'on a compris : « Thank you for letting us know, and I’m sorry this has caused you trouble. »
- Demander les éléments utiles : « Could you send us photos, the product references and the date you received the goods? »
- Dire ce qui sera examiné, et quand : « We’ll look into it with our team and come back to you by Wednesday. »
- Annoncer la suite sans la trancher d'avance : « Once we’ve reviewed everything, I’ll propose a solution. »
Excuses, avoirs, remplacements et responsabilités obéissent à vos conditions générales et aux décisions de votre entreprise. Nous travaillons la manière de l'écrire, jamais la décision elle-même.
Quand un distributeur ne répond plus. Après un bon premier contact, le silence s'installe. Trois relances, de ton différent, se préparent à l'avance :
➔ La première, une semaine plus tard : « I just wanted to check that our product sheet reached you, and whether you have any questions. »
➔ La deuxième, avec une question simple : « Would it help if we set up a short call next week to go through your questions? »
➔ La troisième, qui laisse la porte ouverte : « If the timing isn’t right, just let me know, and I’ll get in touch again in a few months. »
Avec la formatrice, vous rédigez puis lisez à voix haute chacun de ces messages. Elle répond en jouant tour à tour le client agacé, le client pointilleux et le distributeur qui revient trois mois plus tard comme si de rien n'était.
Dirigeant non salarié, salarié, entreprise ou demandeur d’emploi : qui finance ce parcours ?
Les mêmes règles pour tous, vues depuis votre situation
Vous êtes salarié, par exemple assistant export ou commercial. Votre compte personnel de formation permet de financer une préparation au TOEIC (RS7229) ou au V-Test Business English 4 Skills (RS6905). La loi laisse à votre charge une participation forfaitaire de 150 €, qui tombe si votre employeur ajoute des droits sur votre compte.
Vous êtes à la tête de l'entreprise sans avoir le statut de salarié. Entrepreneur individuel ou dirigeant non salarié, vous avez vous aussi des droits CPF, mobilisables pour ces deux certifications aux mêmes conditions. Vos collaborateurs utilisent chacun le leur.
Votre entreprise veut former deux ou trois personnes. Elle peut intégrer le parcours à son plan de développement des compétences, ou se tourner vers son OPCO, qui décide seul de financer ou non. Pour la marche à suivre, le guide que nous consacrons au dossier OPCO reprend chaque étape.
Vous cherchez un poste tourné vers l'export, inscrit à France Travail. Votre CPF reste utilisable et vous êtes exonéré des 150 €. Un résultat certifié rend votre candidature plus lisible lorsqu'une offre exige l'anglais.
La date qui compte. Quand le CPF finance la formation, un intervalle légal de onze jours ouvrés sépare la validation de l'inscription de la toute première séance. Un salon ou une visio décisive se profile ? Indiquez-le dès notre premier échange, pour que ce délai ne vous prenne pas de court.
À lire aussi : cinq façons de financer une formation en anglais, comment se passe le TOEIC et notre offre d’anglais pour les entreprises.
Ce que 2 352 stagiaires en disent : une note moyenne de 4,9/5
Qui est Cabinet Action ?
Cabinet Action forme des adultes à l'anglais dont ils se servent dans leur métier depuis 2011. L'organisme, certifié Qualiopi en 2021, ne s'adresse qu'aux adultes : pas de cours pour enfants, pas de soutien scolaire.
Les stagiaires qui viennent de petites entreprises tournées vers l'international arrivent souvent avec le même constat : ils négocient sans difficulté en français, mais se sentent pris de court dès qu'un acheteur pose une question en anglais. Nous les entraînons à retrouver ce sang-froid, avec une formatrice présente du premier bilan jusqu'à l'ultime rendez-vous, et des scènes construites à partir de leurs propres produits.
Nous ne vendons ni programme standard de commerce international ni accès isolé à une plateforme : chaque parcours part d'une entreprise, d'un marché et d'acheteurs réels.
Des preuves à contrôler vous-même
✓ 2 352 avis déposés, une note moyenne de 4,9/5, et 95 % des stagiaires qui se disent satisfaits.
✓ Un organisme certifié Qualiopi depuis 2021.
✓ Deux certifications accessibles avec le CPF : le V-Test Business English 4 Skills (RS6905) comme le TOEIC (RS7229).
✓ Le même acheteur fictif rejoué au bilan et à la dernière séance, afin de comparer vos réponses d'hier et d'aujourd'hui.
Contacter Cabinet Action
Anglais professionnel pour adultes · depuis 2011 · certifié Qualiopi en 2021.
Formatrice en présence, dans le Val-d'Oise ou dans votre entreprise. Aucun bureau à Groslay ; visio pour les empêchements.
Email : contact@cabinetaction.fr
Tél : 09 81 27 14 18
Un acheteur étranger attend votre réponse ?
Le premier échange est sans suite obligée : expliquez-nous la demande restée en suspens, le salon qui approche ou la visio qui vous préoccupe ; à la fin, vous saurez par quelle scène commencer, vers quelle certification vous orienter et comment la financer selon votre situation.
Délai · prix · paiement · échantillons · exclusivité · relance
Ni conseil juridique ni service export : les limites du parcours, puis la liste à préparer
Nous ne rédigeons pas vos contrats et ne choisissons pas vos conditions de vente. Exclusivité, délais de paiement, règles Incoterms®, formalités douanières : ces décisions sont l'affaire de l'entreprise, de ses conseils et des professionnels habilités. Notre rôle se limite à vous permettre de les exprimer, de les expliquer et de les défendre en anglais.
Nous ne sommes pas non plus un dispositif d'aide à l'export. La Team France Export rassemble les solutions publiques d'accompagnement à l'international portées notamment par les Régions, les services de l'État, Business France et les chambres de commerce ; en Île-de-France, elle propose aux entreprises un conseiller international. Cabinet Action n'en fait pas partie et ne parle pas en son nom.
Enfin, nous ne garantissons aucun résultat commercial : ni commandes supplémentaires, ni marge préservée. L'objectif se vérifie autrement : qu'une demande d'acheteur ne soit plus acceptée par réflexe ni laissée sans réponse, et que chaque échange important se termine par une suite claire, confirmée par écrit.
Pour que les scènes collent à votre activité, préparez, si vous le pouvez, pour la première rencontre :
- Votre entreprise et vos produits, présentés comme à un acheteur qui ne vous connaît pas.
- Vos marchés et vos interlocuteurs : pays, types de clients, distributeurs, importateurs.
- Une demande récente restée en suspens, racontée sans nom ni chiffre confidentiel.
- Vos prochaines échéances : salon, visio, visite d'acheteurs, lancement d'un produit.
- Vos disponibilités, en tenant compte des semaines chargées et des décalages horaires.
Votre entreprise est installée dans une commune voisine ? Consultez aussi les pages de Montmorency, Saint-Brice-sous-Forêt, Sarcelles, Montmagny et Deuil-la-Barre, ou la page qui réunit l’ensemble des formations proposées dans le Val-d’Oise.
Les mots du financement, expliqués simplement
- CPF
- Compte personnel de formation : les droits que vous cumulez en travaillant, et qui paient votre formation d'anglais à Groslay.
- Reste à charge
- Le montant que vos droits ne couvrent pas : 150 € à votre charge.
- Délai légal
- Onze jours ouvrés séparent votre accord du premier cours. Aucun organisme n’a le droit d’aller plus vite.
- V-Test
- Certification d’anglais RS6905 : celle que le parcours prépare, et qui est comprise dedans.
- TOEIC
- Test d’anglais enregistré sous le code RS7229, préparé pendant le parcours si votre employeur le demande.
- OPCO
- Opérateur de compétences : l’interlocuteur du financement, côté entreprise.
Cours d’anglais CPF à Groslay : les questions des entreprises tournées vers l’export
Groslay a pour code postal 95410 et pour code commune 95288 ; ses habitants s'appellent les Groslaysiens. Son intercommunalité, depuis le 1er janvier 2017, est Plaine Vallée.
Non : il n'y a pas de salle Cabinet Action à Groslay. La formatrice vous reçoit dans le Val-d'Oise, ou vient jusqu'à votre entreprise si plusieurs personnes de l'équipe suivent le parcours. Un rendez-vous en visio ne remplace une séance qu'exceptionnellement.
Oui. On part des situations que vous rencontrez déjà ou que vous allez rencontrer : présenter l'entreprise, répondre à une demande de prix, gérer un premier distributeur. Le niveau de départ importe peu ; le bilan sert justement à le situer.
En reformulant d'abord sa demande, puis en disant qui vérifie et quand vous reviendrez vers lui : « Let me check with production, and you’ll have my answer by Thursday. » C'est l'échéance précise qui rassure. Le sélecteur de situation d'export de cette page propose une formulation pour chaque canal et chaque demande.
Oui. On répète l'accroche d'un visiteur sur le stand, la présentation de l'entreprise en une minute, la prise de coordonnées et le courriel du lendemain. Pour une visite dans vos locaux, on travaille l'accueil, le déroulé et les questions difficiles qui arrivent souvent à la fin.
Non. Nous travaillons le vocabulaire nécessaire pour en parler avec un acheteur, un transitaire ou un collègue, mais le choix d'une règle Incoterms® et les formalités douanières relèvent de vos conseils et des professionnels habilités.
C'est même recommandé. Débarrassés des noms et des informations confidentielles, un courriel reçu, une fiche produit ou une demande de prix permettent de construire des mises en situation fidèles à votre quotidien.
Souvent, oui : vos interlocuteurs allemands, italiens ou néerlandais utilisent un anglais direct, avec leurs propres tournures. On s'entraîne à comprendre des accents variés et à formuler des phrases simples, sans expressions idiomatiques qui pourraient les dérouter.
Une participation forfaitaire de 150 €. Vous en êtes dispensé si France Travail vous compte parmi les demandeurs d'emploi, ou si votre employeur abonde votre compte.
Si le CPF finance votre parcours, la réglementation impose un minimum de onze jours ouvrés entre le feu vert donné au dossier et le premier rendez-vous. Ajoutez le premier échange et la constitution du dossier, et signalez tôt un salon ou un rendez-vous décisif.
Le TOEIC (RS7229) est très souvent cité par les recruteurs et les entreprises internationales. Quant au V-Test Business English 4 Skills (RS6905), il mesure les quatre compétences, dont l'expression orale, au cœur d'une négociation. Le choix se fait ensemble, en fonction de votre objectif.
Oui. Le parcours peut entrer dans le plan de développement des compétences de l'entreprise, qui peut aussi solliciter son OPCO, libre d'accepter ou non la prise en charge. La formatrice alterne alors séances individuelles et négociations jouées à plusieurs.
La Team France Export réunit les solutions publiques d'accompagnement à l'international et propose en Île-de-France un conseiller international aux entreprises. Cabinet Action n'appartient pas à ce dispositif : nous formons à l'anglais, sans conseil export ni promesse de financement de votre projet.